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Comment participer à un stage de survie ?

Pour le dernier week-end de juillet, j’ai participé à un stage de survie dans la nature avec quelques amis. L’idée étant de faire un petit retour aux sources et de renouer avec la nature. J’ai été personnellement enthousiasmé de faire cette aventure et je vous propose aujourd’hui de découvrir mon récit, en espérant que cela va vous donner un petit aperçu de l’aventure et vous pousser à essayer.

faire stage survie nature

Les nécessaires à apporter

Avant de partir, on nous a conseillé d’apporter quelques nécessaires dans notre sac, à savoir un sac de couchage ;  une paire de chaussettes de rechanges ; une tenue de randonnée ; une tenue de pluie ; une gourde ; une paire de gants ; un bonnet ; une lampe de poche ; une gamelle ; une cuillère et un verre en métal, un sac-poubelle d’une capacité de 30 litres ; un couteau et un appareil photo. Vous l’aurez compris, nul besoin d’emporter une tente ni de nourriture.

Déroulement du stage

Le premier jour, on a fait une marche de 2 h, sans grande difficulté. À mi-chemin, on nous a présenté quelques exemples de pièges pour animaux et la manière de poser avec adresse un appât. Par ailleurs, vu qu’on n’a pas de nourriture, chaque occasion est bonne pour récolter de quoi manger. Pour ma part, j’ai réussi à mettre de côté quelques figues et quelques noix. Arrivé à un point d’eau, le moniteur nous demande d’en prendre pour la route. À noter que cette eau sera ensuite filtrée et bouillie avant d’être bue.

Arrivé sur le lieu du bivouac, l’on retrouve les autres groupes. Il convient de noter que le lieu choisi est commun à tous les stages organisés de manière à ce que l’on puisse rester groupé en cas de problème. Vient ensuite le moment de construire la cabane. Il faut savoir qu’il y en existe plusieurs types. Perso, j’ai choisi le plus facile, à savoir la cabane à une pente qui se construit avec un tronc horizontal maintenu par deux troncs obliques en contre force, en forme d’Y. Cabane faite, il a fallu que je fasse un feu.

Vu que l’on ne dispose pas d’allumette, il a fallu le faire à l’ancienne, en mettant en contact de la paille de fer avec une pile électrique. Au diner, nous avons eu un petit festin de roi : épis de maïs, noix, baies et châtaignes tout en admirant la Petite Ourse, la Grande Ourse, Cassiopée et l’étoile Polaire. Avant que ne tombe la nuit noire, le moniteur nous emmena poser des pièges et des collets pour que l’on puisse manger un peu de viande le lendemain.

Le dernier jour

Le dimanche matin, nous avons eu la surprise de trouver un lapin dans nos collets. Avec un ami, nous nous mettions vite fait à le dépecer et à le découper, pour ceux qui ont le ventre fragile, je ne conseille pas d’assister à un tel spectacle. Pour la cuisson, chacun la fait sa manière.

Arrivé en fin de week-end, notre stage s’achève. Notre moniteur nous explique le fonctionnement de la boussole puis nous ordonnâmes de défaire les cabanes avant de partir. Il nous a fallu plus de 2 heures de marche pour rentrer tout en passant par tous les points relais de cette course d’orientation.

Au final, ce fut une expérience formidable et j’ai hâte de recommencer.
2 Comments Post a comment
  1. S’il y a autant de filles dans un stage de survie, je signe direct 😀
    Tanned Articles récents…Objectif sportMy Profile

    janvier 20, 2013
    • admin #

      Tu voulais dire s’il y a autant de filles sexy lol. Car quand tu regarde Koh Lanta, c’est pas toujours la même.

      janvier 25, 2013

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